Ruines et Poussière


Froid comme les glaciers du plus haut des sommets
D’où s’échappent des vents dans lesquels nul ne vit ;
Aussi dur que le roc de ces monts suppliciés
Où, des pics escarpés, ne peut naître l’envie.

Plus aride que le sol des plus chauds déserts,
Mais constamment caché des rayons du soleil ;
Nulle joie n’a pu naître en ce lieu de misère,
Nulle foi n’a jamais pu garder son éveil.

D’une noirceur pareille aux confins de la nuit,
Il est tel le Néant ; aspirant la Lumière,
Et tout cri s’élevant au pays de l’ennui.
Désertées, délabrées, sont ruines et poussière.

Ne vous aventurez jamais dans cet enfer
Qui ne sait arracher de vos peurs que vos pleurs ;
Ou bien vous sombrerez, sans pouvoir en défaire,
Dans les atrocités de ce cœur qui se meurt.


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Mardi 25 septembre 2007
- Par Unpeudepoésie - Publié dans : unpeudepoesie
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Commentaires

J'espère que tu ne te meurt pas pour de bon, ça fait froid dans le dos de lire "un peu de poésie" sur une stèle...bouhh... Mais le poème est super.
Commentaire n°1 posté par Pauley le 16/11/2007 à 15h52
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